Liste des aliments à éviter pendant l'allaitement : guide complet 2025
Aliments à éviter pendant l’allaitement : guide complet 2025
Quand on allaite, on entend vite tout et son contraire : « tu dois arrêter le chou », « pas de chocolat », « le saumon fumé c’est fini », « attention au café »… Résultat : beaucoup de mamans se demandent s’il existe vraiment une liste des aliments à éviter pendant l’allaitement, ou si ce sont surtout des idées reçues.
La bonne nouvelle : en dehors de quelques boissons et aliments à limiter, la plupart des femmes peuvent manger varié, équilibré et se faire plaisir tout en allaitant. Les organismes de santé et La Leche League rappellent qu’il n’existe pas de régime spécial allaitement, mais qu’une alimentation simple, variée et peu transformée est idéale.
Ce guide 2025 fait le tri entre croyances populaires et recommandations actuelles, pour vous aider à repérer les aliments et boissons à éviter, limiter ou surveiller, sans stress et sans culpabilité.

Allaitement vs grossesse : ce qui change dans votre alimentation
Fini les restrictions de grossesse
Bonne nouvelle : l’allaitement n’impose pas les mêmes « interdits » qu’au cours de la grossesse. De nombreux aliments déconseillés à la femme enceinte (sushi, saumon fumé, fromages au lait cru, tartare, foie gras…) redeviennent possibles, à condition de respecter l’hygiène et la chaîne du froid.
Pendant la grossesse, on protège le bébé d’infections potentiellement graves (listériose, toxoplasmose, salmonellose). En période d’allaitement, ces bactéries ne passent quasiment pas dans le lait maternel : si vous tombez malade, c’est surtout vous qui serez malade, pas votre bébé. Allaiter reste même conseillé en cas de gastro ou d’infection bénigne, car le lait apporte des anticorps.
En pratique, vous pouvez donc à nouveau consommer :
- Fromages affinés, y compris certains fromages au lait cru bien conservés
- Sushi, poisson cru, tartares, carpaccios, saumon fumé de bonne qualité
- Œufs peu cuits ou préparations avec œufs crus (tiramisù, mousse au chocolat, mayonnaise maison) si les œufs sont frais
- Charcuterie artisanale ou industrielle respectant les règles d’hygiène
L’enjeu n’est donc plus de bannir ces aliments, mais d’éviter l’intoxication alimentaire (produits douteux, chaîne du froid rompue, préparation maison mal conservée).
Les nouvelles précautions à prendre
Si beaucoup d’aliments sont de nouveau autorisés, l’allaitement demande tout de même quelques vigilances :
- Limiter certains poissons riches en mercure (thon, espadon, requin, etc.)
- Éviter l’alcool ou le consommer de manière très occasionnelle, avec un délai avant la tétée
- Modérer la caféine (café, thé, boissons énergisantes, cola, chocolat)
- Observer votre bébé si vous consommez beaucoup de chou, lentilles, plats très épicés, etc.
Ce guide va justement détailler ces points pour vous aider à y voir clair, sans tomber dans la liste infinie des aliments « interdits » pendant l’allaitement.
Les boissons à limiter ou éviter pendant l’allaitement
Café et thé : quelle quantité maximum ?
La caféine passe dans le lait maternel, mais en petite quantité. En général, 2 à 3 petites tasses de café par jour ou l’équivalent en thé sont considérées comme compatibles avec l’allaitement chez la plupart des mamans.
En pratique, faites attention à l’accumulation de caféine :
- Café, expresso, cappuccino
- Thé noir, thé vert, thé glacé
- Soda type cola
- Boissons énergisantes
- Chocolat chaud, cacao, chocolat noir
Si bébé semble plus agité, dort mal ou a du mal à s’endormir et que vous consommez beaucoup de café ou de thé, vous pouvez :
- Réduire progressivement votre consommation
- Passer sur du décaféiné ou des tisanes sans caféine
- Éviter de boire des boissons caféinées juste avant les tétées
Alcool et allaitement : les règles à respecter
Les recommandations officielles en France restent prudentes : il est conseillé d’éviter toute boisson alcoolisée pendant l’allaitement. L’alcool passe dans le sang puis dans le lait maternel, à la même concentration que dans votre organisme, et peut perturber la succion, le sommeil et le développement de bébé.
Certaines ressources internationales expliquent qu’un verre occasionnel peut être compatible avec l’allaitement si l’on respecte un délai d’au moins 23 heures entre la consommation d’alcool et la tétée, et si l’on reste dans des quantités très modérées (1 verre standard).
Pour rester dans une approche sécuritaire, gardez en tête :
- Pas d’alcool « quotidien » : si vous buvez, que ce soit exceptionnel.
- Allaitez avant de boire votre verre, pas juste après.
- Attendez au moins 3 heures après un verre standard avant de remettre bébé au sein (plus si plusieurs verres).
- En cas de doute, privilégiez l’abstinence et demandez conseil à votre médecin ou consultante en lactation.
Il n’est pas nécessaire de « tirer et jeter » votre lait : l’alcool s’élimine avec le temps, au même rythme que dans le sang.
Boissons gazeuses et énergétiques
Les boissons gazeuses sucrées (sodas, boissons aromatisées) ne sont pas interdites, mais elles apportent beaucoup de sucre et parfois de la caféine. Elles peuvent contribuer au reflux gastro-œsophagien (RGO) chez la maman, voire aggraver des coliques chez certains bébés sensibles.
Les boissons énergisantes, elles, sont clairement à éviter : elles combinent souvent caféine en forte dose, taurine, sucre et autres substances excitantes qui ne sont pas adaptées pendant l’allaitement.
Pour s’hydrater et soutenir la production de lait, rien ne remplace :
- L’eau plate ou légèrement gazeuse
- Les tisanes sans sucre (fenouil, verveine, rooibos…)
- Éventuellement un peu d’eau aromatisée maison (tranches de citron, concombre, menthe)

Poissons et fruits de mer : lesquels éviter ?
Poissons riches en mercure à proscrire
Les poissons sont de très bonnes sources de protéines, d’iode et d’oméga-3, essentiels pour le cerveau de bébé. Les autorités de santé recommandent d’en consommer 2 portions par semaine, en choisissant des espèces pauvres en mercure.
En revanche, certains poissons prédateurs accumulent beaucoup de méthylmercure et sont à éviter ou à limiter fortement, surtout chez les femmes enceintes et allaitantes :
- Requin, espadon, marlin
- Thon frais de grande taille (sauvage)
- Brochet, certains poissons d’eau douce fortement contaminés
- Autres grands poissons prédateurs sauvages (bar, daurade, flétan, lotte, etc. selon les recommandations nationales)
Privilégiez plutôt :
- Saumon (surtout d’élevage contrôlé), truite, maquereau, hareng, sardines
- Petits poissons et fruits de mer bien cuits (crevettes, moules, etc.)
Sushi et poisson cru pendant l’allaitement
Contrairement à la grossesse, les sushis, poisson cru, tartares et saumon fumé sont généralement considérés comme compatibles avec l’allaitement, si vous les consommez :
- Dans des restaurants de confiance ou à partir de produits ultra-frais
- En respectant la chaîne du froid
- Sans excès, et en évitant les espèces riches en mercure
Si vous attrapez une intoxication alimentaire (vomissements, diarrhée, fièvre), il est en général possible de continuer à allaiter : le lait reste le meilleur aliment pour bébé. En revanche, faites-vous suivre médicalement et surveillez votre état de santé.
Fruits de mer : précautions d’usage
Les huîtres, moules, coquillages et crustacés peuvent être consommés pendant l’allaitement si :
- Ils sont ultra-frais ou bien cuits
- Ils proviennent de circuits contrôlés
- Vous n’avez pas d’allergie connue aux fruits de mer
Là encore, il ne s’agit pas d’aliments interdits, mais d’aliments à consommer avec prudence et en quantité raisonnable, en surveillant votre digestion (et d’éventuelles réactions de bébé).
Aliments pouvant provoquer des coliques chez bébé
Légumes crucifères : choux, brocolis et artichauts
Les légumes de la famille des crucifères (chou, brocoli, chou-fleur, chou de Bruxelles…) sont parfois accusés de donner des coliques aux bébés allaités. En réalité, les gaz que vous produisez ne passent pas tels quels dans votre lait. En revanche, certains composés peuvent modifier légèrement le goût du lait, et une petite proportion de bébés semblent plus sensibles.
Inutile donc de bannir tous les choux de votre alimentation. Vous pouvez simplement :
- Les consommer cuits et bien fondants (plutôt que crus)
- Limiter les très grandes portions au début
- Observer bébé : s’il semble très inconfortable après un repas très riche en chou, essayez de réduire la quantité et voyez si cela change quelque chose
Légumineuses : lentilles et autres légumes secs
Lentilles, pois chiches, haricots secs, pois cassés… sont excellents pour la santé et riches en fibres, fer et protéines végétales. Ils peuvent toutefois augmenter vos propres gaz et ballonnements, et contribuer indirectement à un inconfort global.
Pour limiter les désagréments :
- Faites tremper vos légumineuses plusieurs heures et rincez-les
- Augmentez les quantités progressivement
- Associez-les à des légumes doux (carotte, courgette, patate douce, endive cuite)
Si vous remarquez que bébé a systématiquement de fortes coliques après un gros plat de lentilles, vous pouvez tenter de diminuer un peu votre portion ou d’espacer ce type de repas, sans supprimer complètement ces aliments de votre vie.
Aliments épicés et leur impact
On entend souvent qu’il faut éviter tous les plats épicés pendant l’allaitement. Pourtant, de nombreuses cultures consomment très épicé (curry, piment, gingembre, ail…) tout en allaitant sans problème.
Les études montrent que les saveurs de votre alimentation passent dans le lait, et que cela peut même aider bébé à découvrir de nouveaux goûts progressivement.
En revanche, si vous remarquez un schéma répétitif (bébé très agité, selles explosives, érythème fessier après un repas particulièrement pimenté), vous pouvez :
- Réduire un peu la dose d’épices fortes
- Éviter de changer brutalement vos habitudes (passer de très doux à très pimenté d’un coup)
- Maintenir des épices plus douces (curcuma, cumin doux, herbes aromatiques)
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Que manger quand on allaite pour éviter les coliques ?
Alternatives aux aliments à risque
Si votre bébé semble sujet aux coliques, plutôt que de vous restreindre énormément, vous pouvez aménager vos repas :
- Remplacer un gros plat de chou par une portion plus petite + carottes, courgettes, riz
- Privilégier les légumineuses bien cuites, en petites quantités (purée de lentilles corail, houmous doux)
- Limiter les plats très gras, très épicés ou très copieux le soir
- Éviter de cumuler plusieurs « suspects » dans le même repas (chou + lentilles + dessert très chocolaté, par exemple)
Techniques pour identifier les aliments problématiques
Il n’existe pas une liste universelle d’aliments à éviter pendant l’allaitement pour les coliques : chaque bébé réagit différemment. Pour y voir plus clair :
- Tenez un journal alimentaire sur quelques jours : ce que vous mangez, l’heure, et les réactions éventuelles de bébé (coliques, pleurs, selles).
- Si un aliment revient souvent juste avant des crises, testez une éviction temporaire de 5 à 7 jours.
- Réintroduisez ensuite l’aliment en petite quantité, et observez.
En cas de coliques très intenses, de pleurs inconsolables, de vomissements répétés ou de sang dans les selles, parlez-en rapidement à votre pédiatre ou médecin : il peut s’agir d’autre chose qu’une simple sensibilité alimentaire.
Aliments et ingrédients spécifiques à surveiller
Chocolat et cacao pendant l’allaitement
Le chocolat contient de la caféine et de la théobromine, deux stimulants qui peuvent, en grande quantité, rendre certains bébés plus agités. Cela ne signifie pas que le chocolat est interdit, mais plutôt qu’il est à consommer avec modération, surtout si vous buvez déjà du café ou du thé.
Si vous remarquez que bébé dort moins bien après plusieurs carrés de chocolat noir ou un gros bol de chocolat chaud, essayez :
- De limiter les quantités (quelques carrés par jour)
- De privilégier le chocolat au lait ou des desserts au cacao moins concentrés
- De consommer le chocolat plus tôt dans la journée
Miel et édulcorants naturels
Le miel est souvent confondu avec un aliment interdit pendant la petite enfance. Ce qui est dangereux, c’est le miel donné directement au bébé de moins d’un an (risque de botulisme). En revanche, une maman qui allaite peut consommer du miel : les spores ne passent pas dans le lait comme telles.
Les autres édulcorants (sirop d’agave, érable, stevia, etc.) sont à considérer comme du sucre : modération, surtout si vous surveillez votre énergie, votre poids ou votre glycémie.
Œufs crus et charcuterie
Œufs crus, charcuterie et produits animaux peu cuits comportent un risque d’intoxication alimentaire. Ce risque concerne surtout votre confort et votre santé à vous, pas directement le lait maternel.
Pour limiter les problèmes :
- Choisissez des œufs extra-frais et bien conservés
- Évitez de consommer des préparations à base d’œufs crus qui ont longtemps traîné à température ambiante
- Privilégiez la charcuterie de qualité, conservée au frais et consommée rapidement après ouverture
En cas de fièvre, vomissements importants ou suspicion d’intoxication, consultez un professionnel de santé. Sauf avis médical contraire, l’allaitement peut être poursuivi.
Herbes et épices : attention aux anti-galactogènes
Persil, sauge et autres plantes réductrices
Certaines plantes sont réputées « anti-galactogènes », c’est-à-dire susceptibles de diminuer la production de lait : la sauge, le persil en grande quantité, la menthe poivrée concentrée, etc. Les données scientifiques restent limitées, mais le principe de précaution est souvent appliqué.
Concrètement :
- Le persil saupoudré sur vos plats ne posera pas de problème.
- Une tisane à la sauge de temps en temps ne va pas couper votre lait.
- En revanche, évitez les cures prolongées ou les compléments très concentrés à base de sauge, menthe poivrée ou autres plantes réputées diminuer la lactation, surtout si votre production est déjà limite.
Gingembre, ail et clou de girofle
L’ail et le gingembre ont parfois la réputation de donner des coliques ou de modifier trop fortement le goût du lait. Des études montrent que les bébés allaités s’adaptent très bien à ces variations de goût, et que cela ne provoque pas plus de coliques en moyenne.
Dans les quantités utilisées en cuisine, ces épices ne sont pas à éviter pendant l’allaitement. Seules les prises massives de compléments ou de tisanes très concentrées doivent être discutées avec un professionnel de santé.
Cas particuliers et allergènes alimentaires
Produits laitiers et intolérance au lactose
On confond souvent intolérance au lactose et allergie aux protéines de lait de vache (APLV). Le lait maternel contient naturellement du lactose, même si vous-même ne consommez pas de produits laitiers.
Chez un petit nombre de bébés, on peut suspecter une APLV lorsqu’on observe :
- Des coliques très intenses et récurrentes
- Des selles avec sang ou mucus
- Un eczéma important ou des régurgitations sévères
Dans ce cas, ne supprimez pas tous les produits laitiers sans accompagnement : parlez-en d’abord à votre pédiatre. Si une éviction des produits laitiers maternels est décidée, elle doit être encadrée pour éviter les carences (calcium, vitamine D, protéines, etc).
Soja et phytoœstrogènes
Les produits à base de soja contiennent des phytoœstrogènes (isoflavones). On déconseille souvent d’en consommer en grande quantité de manière quotidienne pendant la grossesse et l’allaitement.
La plupart des recommandations suggèrent de limiter le soja à 1 portion par jour (tofu, boisson au soja, dessert au soja) et d’éviter les compléments fortement dosés, par mesure de précaution.
Fruits à coque et allergies
Autrefois, on conseillait parfois aux mamans d’éviter les fruits à coque (noix, amandes, noisettes, cacahuètes) pour prévenir les allergies. Les données récentes ne confirment pas cette approche de manière systématique.
Aujourd’hui, la tendance est plutôt :
- Ne pas bannir automatiquement les fruits à coque pendant l’allaitement
- Éviter un aliment si vous êtes vous-même allergique ou si bébé présente déjà des réactions cutanées ou digestives après vos consommations
- Demander conseil à un allergologue ou pédiatre en cas d’antécédents familiaux lourds
Signes que bébé réagit à votre alimentation
Symptômes digestifs à surveiller
Il n’est pas toujours simple de distinguer les coliques « classiques » du nourrisson d’une vraie réaction à un aliment. Consultez sans attendre en cas de :
- Vomissements répétés ou en jet
- Selles très liquides, verdâtres, avec du sang
- Perte de poids ou stagnation de la courbe
- Fièvre ou bébé très abattu
Dans les cas moins graves (gaz, ballonnements, coliques en fin de journée), un journal alimentaire et de petites adaptations peuvent suffire pour trouver un équilibre.
Troubles du sommeil et irritabilité
Un bébé allaité qui se réveille souvent, ça peut être… juste un bébé. Le sommeil du nourrisson est très immature, et de nombreux réveils n’ont aucun lien avec ce que vous mangez.
Cependant, certains bébés semblent plus sensibles à la caféine ou aux changements alimentaires brusques. Si vous constatez que votre enfant est systématiquement très agité après vos cafés serrés, vos boissons énergisantes ou de gros repas très riches, vous pouvez tester :
- Une réduction de la caféine sur quelques jours
- Des repas plus simples le soir
- Des tétées plus fréquentes mais plus courtes en fin de journée
Conseils pratiques pour une alimentation équilibrée
Maintenir une nutrition optimale
Une alimentation favorable à l’allaitement, c’est tout simplement une alimentation équilibrée pour adulte, avec quelques points d’attention :
- Des fruits et légumes variés chaque jour (frais, surgelés, compotes sans sucre ajouté)
- Des protéines de qualité : poissons pauvres en mercure, œufs, volailles, légumineuses, fruits à coque si tolérés
- Des féculents complets : pain complet, riz semi-complet, pâtes complètes, céréales riches en fibres
- Des matières grasses de bonne qualité : huiles de colza, d’olive, de noix, poissons gras riches en oméga-3
- Une consommation limitée de produits ultra-transformés riches en sucres, gras saturés et additifs
Certaines vitamines et minéraux sont particulièrement importants en période d’allaitement (vitamine D, iode, zinc, vitamines A, B6, C). En cas de doute, n’hésitez pas à faire le point avec votre médecin ou votre sage-femme, qui pourra décider d’une supplémentation si nécessaire.
Hydratation et production de lait
On entend parfois qu’il faut boire énormément pour produire du lait. En réalité, c’est la succion de bébé qui stimule la production, pas la quantité d’eau que vous buvez.
Les bons repères :
- Buvez à votre soif, en gardant une bouteille d’eau à portée de main lors des tétées.
- Surveillez la couleur de vos urines (claires = hydratation suffisante).
- Privilégiez l’eau, les tisanes non sucrées, éventuellement les eaux aromatisées maison.
- Évitez de compter sur la bière, l’alcool ou les boissons sucrées pour augmenter votre lactation : ce sont des idées reçues.
Si vous avez le sentiment de manquer de lait, le premier réflexe n’est pas de modifier radicalement votre assiette, mais de demander l’aide d’une consultante en lactation ou d’une association comme La Leche League, qui pourra vérifier la position de bébé, la fréquence des tétées et vous conseiller sur l’organisation des journées et nuits.
En résumé, il n’existe pas une liste universelle et figée d’aliments interdits pendant l’allaitement. Il y a surtout quelques boissons à éviter (alcool, boissons énergisantes), certains poissons à limiter, et beaucoup d’observation bienveillante de votre bébé… tout en vous autorisant à manger varié, équilibré et avec plaisir. En cas de doute, ne restez pas seule : parlez-en à votre médecin, sage-femme ou consultante en lactation, qui adaptera les conseils à votre situation. 💛









